Né le 1er octobre 1902 dans le XI° arrondissement de Paris, il est secrétaire général de la SFEC (Société française d’établissements cinématographiques) à Paris. Mobilisé le 4 septembre 1939, il est affecté au 415e RP (Régiment de pionniers). Démobilisé le 3 août 1940 il rejoint sa famille réfugiée à Néris-les-Bains (03). Il se fait recenser à Néris-les-Bains en tant que Juif français conformément à la loi antisémite du 2 juin 1941 promulguée par L’État Français. Il est arrêté le 5 juillet 1944 par des membres du PPF (Parti populaire français) pour falsification de ses papiers d’identité. Il est incarcéré à la prison militaire allemande de La Mal-Coiffée à Moulins (03). Il fait partie des 66 derniers prisonniers extraits de la Mal-Coiffée le 25 août 1944 et transférés à Belfort où ils sont internés à la Caserne Friedrich. Le 5 septembre, il est déporté à Buchenwald qu’il atteint le 10 où il reçoit le matricule 85214. Il effectue sa période de quarantaine au Block 63 du Petit camp, puis intègre le Block 14 du Grand camp. Le 25 septembre, il est transféré au Kommando de Langenstein chargé du forage de tunnels pour l’installation d’une usine souterraine pour la firme Junkers. Il est affecté au Block 3, puis comme dentiste au Revier.
Maurice BLOCH y décède le 17 février 1945.