Né le 29 décembre 1907 à Persan dans le département du Val-d’Oise, il est ajusteur aux usines Renault. Mobilisé au 165° RALP (Régiment d’artillerie lourde portée) puis affecté spécial aux usines Renault. Il est réfractaire au STO (Service du travail obligatoire), il rejoint la Résistance dans les réseaux Libération-Nord. Il est également membre du bureau clandestin de l’Union départementale des syndicats de la région parisienne. À partir de 1943, il entre dans la clandestinité où il est tour à tour Daniel Gitran, Gaston Degelle et Georges Debeaumont. Le 28 juillet 1944, il est arrêté par la Gestapo, interné à la prison de Fresnes (94). Déporté le 15 août 1944 depuis le quai aux bestiaux de Pantin à Buchenwald qu’il atteint le 20 où il reçoit le matricule 77263. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp, puis intègre le Block 26 du Grand camp. Il est affecté le 21 septembre au Kommando intérieur du Holzhof (collecte du bois de chauffage), le 3 novembre au Kommando Brückenbau E32a (construction de ponts), le 7 novembre au Kommando Bauleitung IV Ganswindt (direction centrale des travaux pour l’entreprise Ganswindt), le 23 novembre au Kommando de la Gustloff-Werk II et le 27 janvier 1945 au Kommando Baukommando I (construction). Il est libéré le 11 avril 1945.
Georges DELAMARRE est décédé le 15 novembre 1986 à Clichy-la-Garenne dans le département des Hauts-de-Seine.