Né le 31 mars 1909 à Roubaix dans le département du Nord, il est cheminot au dépôt de Lumes-Triage (08). Il adhère au Parti communiste dans les années trente. En janvier 1941, il est contacté par des cheminots pour organiser la résistance cheminote. Celle-ci voit le jour dès le mois de mai s’active rapidement par des distributions de tracts et des sabotages de wagons. En 1941, il est contacté pour reconstituer le Parti communiste clandestin dans les Ardennes. Il est arrêté à la fin du mois de septembre 1942 après une distribution nocturne de tracts à l’occasion de la commémoration du 150° anniversaire de la bataille de Valmy. Incarcéré à la prison de Charleville (08), il est condamné à cinq de prison par le tribunal de Nancy (54). Emprisonné successivement à la prison de Saint-Quentin (02), à la prison de Châlons-sur-Marne (51) et à la centrale de Clairvaux (10), il est interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 12 mai 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 14 où il reçoit le matricule 51123. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp. Le 10 juin il est transféré Kommando de Mühlhausen chargé de la fabrication de fuselages et de pièces de gouvernes d’avions pour la firme Junkers. Le Kommando est évacué le 2 avril 1945 à Buchenwald. Il est libéré le 11 avril 1945.
Arthur MEERT est décédé le 13 avril 1990 à Charleville-Mézières dans le département des Ardennes.