Né le 13 décembre 1922 à Besançon dans le département du Douds, il est ouvrier agricole au Pouliguen (44). Le 25 novembre 1940, il signe un contrat de travail pour aller travailler en Allemagne à l’usine Fabrik AG à Heilbronn. Il est arrêté le 4 décembre suivant en voulant regagner la France. Condamné, il est incarcéré à la prison de Strasbourg (67) (à cette époque annexée). Le 6 février 1942, il est remis à la police et expulsé vers l’hexagone. En avril 1942, il s’engage dans l’Armée d’armistice au sein du 404e RADCA (Régiment d’artillerie de défense contre aéronefs) à Frontignan (34). Rendu à la vie civile en novembre 1942 après la dissolution de l’Armée d’armistice suite à l’invasion de la zone « dite libre » par les Allemands, il est en 1943 requis pour le STO (Service du travail obligatoire). Affecté à l’Organisation Todt au Pouliguen, il est arrêté dans cette, par la Gestapo, le 21 mai pour sabotage. Incarcéré à la prison de Nantes, puis au fort du Hâ à Bordeaux (33), il est ensuite interné le 15 septembre au camp de Royallieu à Compiègne (60) où il perçoit le matricule 18625. Déporté le 8 octobre à Buchenwald qu’il atteint le 30 où il reçoit le matricule 30495. Il effectue sa période de quarantaine au Petit camp. Le 3 janvier 1944 il est transféré au Kommando de Dora. Considéré par les SS comme «inapte au travail» il est incorporé, le 6 février 1944, dans un convoi de 1000 malades ayant pour destination le camp de Majdanek près de la ville de Lublin en Pologne.
Marcel PACQUELIN est déclaré disparu.