Né le 14 juillet 1915 à Peyrins dans le département de la Drôme, il est cheminot. Il a rejoint la Résistance au sein des FTPF (Francs-tireurs partisans français). Il est arrêté le 22 juillet 1944, par le SD, lors des combats contre l’occupent, à Rocherolle (23). Il est incarcéré à la prison du 92e RI à Clermont-Ferrand, (63) puis transféré à la caserne Krien à Dijon (21). Il est déporté le 1er août à Cologne. Après 4 jours à Cologne, occupés notamment à travailler sur un aérodrome. Il est envoyé dans une usine, où il refuse de travailler et effectue des actes de sabotage et de propagande anti-allemande. Début septembre, il est ramené à Cologne et enfermé dans les sous-sols du pavillon ayant accueilli l’Exposition universelle (Köln-IVA). Le 15 septembre, il est transféré au camp de Buchenwald qu’il atteint le 17, il reçoit le matricule 81730. Il effectue sa période de quarantaine au Petit camp, puis intègre le Block 10 au Grand camp. Il est affecté le 31 octobre au Kommando intérieur Baukommando I (entretien et construction pour l’usine), le 1er novembre au Kommando intérieur Bahnhof Nord Kol Weimar (travaux en gare de Weimar Nord), le 11 novembre au Kommando intérieur Bahnhof Schöndorf Quade E12 (travaux en gare de Schöndorf Quade), le 13 novembre retour au Bahnhof Nord Kol Weimar, le 21 novembre au Kommando intérieur Gleisunterhaltung (entretien des voies ferrées), le 23 novembre retour au Baukommando I, le 8 janvier 1945 au Kommando intérieur Holzhof (collecte du bois de chauffage) et le 16 janvier au Kommando intérieur Landkommando (exploitation agricole). Il est libéré le 11 avril 1945. Il était membre de la Brigade Française d’Action Libératrice.
Georges AGERON est décédé le 9 juin 1980 dans le XIIIe arrondissement de Paris.