Né le 7 septembre 1917 à Orléans dans le département du Loiret, il est dentiste, mécanicien- prothésiste domicilié dans sa ville de naissance. Le 2 janvier 1943, il s’engage comme travailleur volontaire en Allemagne pour une durée de un an dans le cadre de la Relève instaurée depuis mai 1942. Il travaille pour un chirurgien-dentiste à Plauen entre la Saxe et la Bavière. Revenu en permission à Orléans, il refuse de repartir. Il est arrêté le 15 mai, à son domicile, par la Gestapo, interrogé au siège local de la Gestapo, puis incarcéré à la prison de la ville et interné au camp de Royallieu à Compiègne (60) matricule 20251. Déporté le 2 septembre à Buchenwald qu’il atteint le 4, il reçoit le matricule 20261. Il effectue sa période de quarantaine au Block 62 du Petit camp. Le 29 septembre, il est transféré au Kommando de Dora. Considéré par les SS comme «inapte au travail», il est incorporé le 15 janvier 1944, dans un convoi de 1000 malades ayant pour destination le camp de Majdanek près de la ville de Lublin en Pologne. Il reçoit un nouveau matricule le 5871.
Jean ANGOT y décède le 17 février 1944.