CABOT Georges KLB 42797

Né le 25 avril 1918 à Escures dans le département des Pyrénées Atlantiques, il est commis d’hypothèques. Le 14 décembre 1943, un train en provenance de Bellegarde entre en gare à Nantua 500 militaires allemands appartenant aux forces de police et à la SS en descendent. La rafle commence. Ils ont reçu pour mission d’arrêter 150 hommes de 18 à 40 ans. Après avoir pris le contrôle de ville, ils procèdent aux arrestations. Tous, dont Georges Cabot, sont conduits à la gare et chargés dans des wagons à bestiaux jusqu’à Bourg-en-Bresse où ils sont dirigés vers l’hôtel du commerce siège de la Gestapo. Dans la nuit ils sont ramenés au train et dirigés vers le camp de Royallieu à Compiègne (60). Georges Cabot est déporté le 22 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 24 où il reçoit le matricule 42797. Il effectue sa période de quarantaine au Block 56 du Petit camp. Le 25 mars il est transféré au Kommando de Laura chargé d’installer dans des galeries d’une carrière d’ardoise, une usine souterraine de production d’oxygène liquide pour les fusée V2 et d’essais de propulsion. Le 28 mai il est envoyé au Kommando de Dora, puis à celui d’Ellrich-Juliushütte chargé des chantiers de la Mittelwerk. Le 3 mars 1945 jugé « inapte» par les SS, il est incorporé dans un convoi de 1601 malades envoyé à la Boelcke-Kaserne à Nordhausen. Le 6 mars il est dans le convoi de 2252 malades qui quitte Nordhausen à destination de Bergen-Belsen qu’il atteint le 7.

Georges CABOT est déclaré disparu comme la quasi-totalité des hommes de ce convoi.