Né le 13 mai 1903 à Guilvinec dans le département du Finistère, il est marin-pécheur domicilié à Quiberon (56). Il est membre du Parti communiste, secrétaire de la cellule locale. Arrêté avec huit de ses camarades par des gendarmes français, puis remis aux allemands, les 14 et 15 août 1941, il est condamné le 28 octobre 1941 à une peine de prison par le tribunal militaire de Vannes (56), parce qu’ à son domicile, un numéro de « L’Humanité » clandestine, a été découvert. Libéré en août 1942, il est arrêté une seconde fois par les Allemands le 11 décembre 1942. Incarcéré, puis interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 24 janvier 1943 à Sachsenhausen qu’il atteint le 25 il reçoit le matricule 58213. Le 22 juillet 1944, il est transféré directement au Kommando de Leipzig Thekla qui dépend du camp de Buchenwald, il devient le matricule 67051. Ce Kommando est chargé de la production d’avions Messerschmitt 109.
Adolphe COÏC y décède le 30 décembre 1944.