Né le 29 juin 1921 à Massérac dans le département de la Loire-Atlantique, il est agriculteur. En 1943, il est réquisitionné par les allemands pour surveiller les wagons vides stationnés en gare de Massérac. Des équipes se relaient tous les huit jours. En septembre 1943, des sabotages sont constatés et les surveillants, dont Epié Michel, sont convoqués à la Gestapo de Redon. Il est arrêté le 23 septembre, incarcéré à la prison de Redon (35), puis transféré à celle de Nantes (44) et ensuite interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 27 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 29 où il reçoit le matricule 45029. Il effectue sa période de quarantaine au Block 62 du Petit camp. Le 13 mars il est transféré au Kommando de Wansleben chargé de creuser dans une mine de sel de très grandes salles pour l’installation de machines-outils pour la fabrication de pièces d’avions Heinkel. Il est renvoyé à Buchenwald pour subir le 16 avril une opération et intègre le Block 17.
Michel EPIÉ décède le 17 mai 1944.