Né le 18 mars 1922 à Vaie en Italie, il est mécanicien-carrossier à Seyssinet-les-Iles (38). Réfractaire aux réquisitions italiennes il rejoint la Résistance le 1er février 1943 au sein des FFI-AS (Forces françaises de l’intérieur, Armée secrète). Il est arrêté par la Gestapo à Grenoble (38), incarcéré à la prison de la ville, puis le 20 décembre interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 17 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 19 où il reçoit le matricule 41369. Il effectue sa période de quarantaine au Block 51 du Petit camp. Le 9 février il est transféré au Kommando de Dora. Le 8 juillet, il est admis au Revier et en ressort le 1er août. Le complexe de Mittelbau-Dora est évacué les 4 et 5 avril 1945. Il est incorporé, le 5 dans un convoi d’évacuation en direction du camp de Ravensbrück qu’il atteint le 14 où il perçoit un nouveau matricule le 14370. Le 26 avril le camp de Ravensbruck est au son tour évacué. Il est libéré le 2 mai aux environs de la ville de Malchow par les troupes soviétiques. Il regagne la France le 24 mai.
Léo FERRANDO est décédé le 30 avril 1991 à la Tronche dans le département de l’Isère.