Né le 12 juillet 1900 à Souvigny dans le département de l’Allier, il est verrier. Mobilisé le 9 septembre 1939, il est classé le 26 décembre comme affecté spécial au titre des Cristalleries et Verreries réunies à Choisy-le-Roi (94). Il rejoint la Résistance le 1er juin 1942 au sein des FFI (Forces françaises de l’intérieur) et des FTPF (Francs-Tireurs Partisans Français). Il est arrêté le 21 juin 1942 à Choisy-le-Roi (94) par la police française. Incarcéré le 24 juin à la prison de La Santé à Paris, il est jugé le 26 octobre et condamné à deux ans de prison pour activités communiste. Emprisonné le 30 octobre à la centrale de Melun (77) et transféré le 1erdécembre Châlons-sur-Marne (51). Le 24 avril 1944, il est interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 12 mai à Buchenwald qu’il atteint le 14 où il reçoit le matricule 51262. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp. Le 6 juin, il est transféré au Kommando d’Ellrich-Théâtre siège de la SS-Baubrigade IV chargé de la construction d’une voie ferrée reliant Kassel à Nordhausen. Il est affecté au Kommando de Günzerode. Début avril, le Kommando est renvoyé à Ellrich–Théâtre. Le Kommando d’Ellrich-Théâtre est évacué le 4 avril 1945.
Joseph FERRIER est porté disparu le 6 avril 1945 lors de l’évacuation.