Né le 21 février 1900 à Neuville-lès-Dieppe dans le département de la Seine-Maritime, il est directeur d’un cabinet de contentieux au Havre (76). Mobilisé en septembre 1939, il rejoint un régiment d’artillerie et participe à la campagne de France. En juin 1941 il rejoint la Résistance au sein du mouvement Libération-Nord. Il est arrêté le 12 décembre 1941 au Havre, incarcéré à la prison de La Santé à Paris, puis transféré à celle de Loss-lès-Lille (59). Déporté le 5 août 1942, depuis Lille, à la prison de Bochum. Il est ensuite transféré successivement le 11 juin 1943 au camp d’Esterwegen, le 16 mars 1944 à la prison de Bayreuth, puis à celle de Kalsheim et ensuite à Gross-Strehlitz. En janvier 1945 il est envoyé au camp de Gross-Rosen. Gross-Rosen est évacué le 8 février, il arrive le 12 février au camp de Mittelbau-Dora, il reçoit le matricule 119919 et est envoyé directement au mouroir de la Boelcke Kaserne à Nordhausen. Le 6 mars, il est incorporé dans un convoi ferroviaire de 2252 malades en direction du camp de Bergen-Belsen qu’il atteint le 7.
Maxime FREROT est déclaré disparu comme la quasi-totalité des hommes de ce convoi.