Né le 4 avril 1922 à Nantes dans le département de la Loire-Atlantique, il est menuisier. Depuis 1937 il est adhérent au Jeunesses communistes. Il rejoint, le 22 novembre 1941, la Résistance au sein du FN (Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France). Il participe à la rédaction l’impression et la distribution de tracts anti-allemand. Il est arrêté à Nantes au domicile de ses parents par la SPAC (Service de répression des menées antinationales) d’Angers. Incarcéré à la prison La Fayette de Nantes (44) puis successivement à Angers le 23 septembre, à Vitré le 11 février 1943. Le 11 février il est jugé par la Cour Spéciale de Rennes qui le condamne à un an de prison et 1200 francs d’amende. Il est emprisonné à Redon, puis le 20 mars à Baugé et le 30 juillet à Angers. Il est interné le 26 août au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 16 septembre à Buchenwald qu’il atteint le 18 où il reçoit le matricule 21023. Il effectue sa période de quarantaine au Block 55 du Petit camp. Le 13 octobre il est transféré au Kommando de Dora, puis le 4 avril 1944 renvoyé au camp de Buchenwald. Le 12 avril il est envoyé au Kommando d’Harzungen chargé du creusement au chantier B3, puis au Kommando d’Ellrich-Juliushütte chargé des chantiers de la Mittelwerk.
Max FRICAUD y décède le 10 février 1945.