Né le 11 avril 1919 à Cransac dans le département de l’Aveyron, il est coiffeur et demeure à Aubin (12). Il a rejoint la Résistance. Il est arrêté suite à l’attentat du 9 mars 1944 visant le commissaire de police Georges Roche à Decazeville par les FTPF (Francs-tireurs partisans français). Il est incarcéré, puis interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 27 avril à Auschwitz qu’il atteint le 30, le matricule 185618 lui est tatoué sur son avant-bras gauche. Le 12 mai, le convoi est reformé à destination de Buchenwald qu’il rejoint le 14. Il reçoit le matricule 53462. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp, puis intègre le Block 45 au Grand camp. Il est affecté au Kommando intérieur de la Steinbruch (la carrière). Le 17 juin, il est transféré au Kommando de Magdeburg chargé des travaux de reconstruction et de déblaiement nécessaires de l’usine de carburant de Braunkohle-Benzin AG (Brabag) en grande partie détruite par les bombardements. Le 16 février 1945, il est évacué à Buchenwald. Le 12 mars il est affecté au Kommando intérieur Holzfäller Vermessung (bûcherons arpenteurs). Il est libéré le 11 avril 1945. Il était membre de la Brigade Française d’Action Libératrice.
Germain GARIBAL est décédé le 23 juillet 1989 à Limogne-en-Quercy dans le département du Lot.