Né le 3 mai 1899 à La Fouillouse dans le départemnt de la Loire, il exerce la profession de forgeron frappeur à la Compagnie des Tramways. Lors de la Première guerre, il est incorporé à compter du 16 avril 1918. D’abord affecté au 86° RI (Régiment d’infanterie) puis au 16° RI il rejoint ensuite plusieurs régiments de défense contre aviation. En mai et juin 1921, il fait partie des troupes d’occupation en Rhénanie avant d’être démobilisé le 30 juin. À la fin de 1939, dans son rapport détaillé sur l’organisation communiste dans la Loire, le commissaire spécial Nonon le signale comme un des deux responsables du syndicat des Traminots de Saint-Étienne. Arrêté à Saint-Étienne le 16 octobre 1940, il est interné successivement dans plusieurs camps de la zone non occupée: Mons (53), Nexon (87), Saint-Paul d’Eyjaux (87), Le 23 octobre 1943 il est interné au camp de séjour surveillé de Saint-Sulpice-la-Pointe (81). Le 28 juillet 1944, le directeur du camp reçoit l’ordre de préparer l’évacuation du camp et de remettre les internés aux Allemands. Déporté depuis Toulouse le 30 juillet 1944 à Buchenwald qu‘il atteint le 6 août et reçoit le matricule 69838. Il effectue sa période de quarantaine au Block 52 du Petit camp.
Joseph CELLE y décède le 24 août 1944.