Né le 2 mai 1896 à Nedde dans le département de la Haute-Vienne, il est cheminot, chef de dépôt à la gare des Bénédictins à Limoges (87). Il est arrêté le 8 juin 1944 par la Sipo-SD (Sicherheitspolizei-Sicherheitsdienst, police de sûreté et service de sûreté) à son domicile, suite à un sabotage survenu au dépôt de Limoges. Incarcéré à la prison de la ville, puis transféré le 11 juin au camp de Royallieu de Compiègne (60) matricule 40971. Déporté le 17 août à Buchenwald qu’il atteint le 21, il reçoit le matricule 78780. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp. Le 8 septembre, il est affecté au Kommando intérieur Entwasserung (drainage). Le 13 septembre, il est transféré au Kommando de Neu-Stassfurt chargé d’installer une usine dans les galeries d’une mine de sel.
Henri LAVERGNE y décède le 26 mars 1945.