Né le 6 novembre 1926 à Sète dans le département de l’Hérault, il est menuisier. Il rejoint la Résistance au sein du Groupes-francs Combat chargé du transport et de la distribution de tracts et journaux clandestins, du transport et de la détention d’armes et d’explosifs. Il est arrêté le 29 janvier 1944 à Sète par la Gestapo, incarcéré à la prison de la ville, puis transféré à celle de Montpellier et interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 27 avril à Auschwitz qu’il atteint le 30. Le matricule 185954 est tatoué sur son avant-bras gauche. Le 12 mai, le convoi est reformé à destination de Buchenwald qu’il rejoint le 14. Il reçoit le matricule 53990. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp, puis intègre le Block 52 également au Petit camp. Le 25 mai, il est transféré au camp de Flossenbürg où il perçoit un nouveau matricule le 9937. Le camp de Flossenbürg est évacué les 19 et 20 avril 1945. De 14 à 15000 détenus, en colonnes, partent à pied vers le Sud. Près de la moitié sont décimée durant cette marche. Il est libéré le 23 avril 1945 par les Américains dans la région de Cham.
René LLOPIS est décédé le 2 décembre 1949 à Montpellier dans le département de l’Hérault.