Né le 7 octobre 1884 à Sotteville-lès-Rouen dans le département de la Seine-Maritime, Il est garçon de magasin à la maison de fourrures de Beaufreton et demeure à Rouen (76). Il est arrêté, suite à une dénonciation, par la Feldgendarmerie le 3 mars 1943, à son travail, accusé d’être un militant communiste, membre du FN (Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France). Il est incarcéré à la prison Bonne-Nouvelle à Rouen, puis interné au camp de Royallieu au camp de Royallieu à Compiègne (60) matricule 11 908. Déporté le 17 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 24, il reçoit le matricule 40463. Il effectue sa période de quarantaine au Block 62 du Petit camp, puis intègre le Block 44 au Grand camp. Il est affecté au Kommando intérieur Strassenbau (entretien et réalisation de routes), le 21 novembre au Kommando intérieur du Holzhof (collecte du bois de chauffage). Il est libéré le 11 avril 1944.
Maurice MANNIG est décédé le 10 décembre 1965 à Rouen, dans le département de la Seine-Maritime.