Né le 19 février 1905 à Paray-le-Monial dans le département de la Saône-et-Loire, il est menuisier. Le 14 décembre 1943, un train en provenance de Bellegarde entre en gare à Nantua 500 militaires allemands appartenant aux forces de police et à la SS en descendent. La rafle commence. Ils ont reçu pour mission d’arrêter 150 hommes de 18 à 40 ans. Après avoir pris le contrôle de ville, ils procèdent aux arrestations. Tous, dont François Melot, sont conduits à la gare et chargés dans des wagons à bestiaux jusqu’à Bourg-en-Bresse où ils sont dirigés vers l’hôtel du commerce siège de la Gestapo. Dans la nuit ils sont ramenés au train et dirigés vers le camp de Royallieu à Compiègne (60). François Melot est déporté le 22 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 24 où il reçoit le matricule 43000. Il effectue sa période de quarantaine au Block 57 du Petit camp, puis intègre le Block 34 du Grand camp. Il est affecté au Kommando intérieur de la Gustloff-Werk II, le 17 janvier 1945 au Kommando intérieur du Holzhof (collecte du bois de chauffage). Il est libéré le 11 avril 1945.
François MELOT est décédé le 5 juillet 1979 à Hauteville dans le département de l’Ain.