Né le 18 mars 1925 à Saint-Dié dans le département des Vosges, il est élève ingénieur à l’École Violet à Paris. Le 1er janvier 1943, il a rejoint la Résistance au sein des FFI (Forces françaises de l’intérieur) de la région C. Revenu pour les fêtes de Noël chez ses parents, il est arrêté le 2 janvier 1944 à Saint-Dié par la Feldgendarmerie, interrogé à la caserne Cherin dans cette ville, puis le 4 incarcéré à la prison de la Loge Blanche à Épinal (88) et le 14 à Charles III à Nancy (54). Interné au camp de Royallieu à Compiègne (60), il est déporté le 27 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 29. Il reçoit le matricule 43942 et effectue sa période de quarantaine au Block 61 du Petit camp. Le 13 mars il est transféré au Kommando de Dora, puis le 13 avril au Kommando d’Harzungen chargé du creusement au chantier B3. Le 30 juin 1944, malade il est admis au Revier du camp de Dora.
Claude PAGNOUX y décède le 20 juillet 1944.