Né le 20 mai 1912 à Saint-Georges d’Oléron dans le département de la Charente-Maritime, il est instituteur. En 1935 il adhère au Parti communiste, il est également membre du Secours rouge international et du comité de Front populaire. Mobilisé en septembre 1939, démobilisé en juin 1940 à Toulouse (31), il refuse de désavouer le Parti communiste. Recherché à la suite d’un mandat d’arrêt, il entre dans la clandestinité à la fin de 1940. Il devient responsable de l’organisation provinciale du FN (Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France) en zone occupée et participe à plusieurs actions armées. Il est arrêté à Couilly (77) incarcéré au fort de Romainville (93), puis interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 22 janvier 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 24 où il reçoit le matricule 41555. Il effectue sa période de quarantaine au Block 57 du Petit camp, puis intègre le Block 39 du Grand camp. Il est affecté au Kommando intérieur de la Gustloff-Werk II. Le 3 juillet, il est transféré au Kommando de la Gustloff-Werk I à Weimar. Le Kommando est évacué début avril à Buchenwald. Il est libéré le 11 avril 1945. Il était membre de la Brigade Française d’Action Libératrice.
Jean PAPEAU est décédé le 27 avril 2003 à Vaux-sur-mer dans le département de la Charente-Maritime.