Né le 1er novembre 1919 dans le IX° arrondissement de Paris, il est employé de bureau. Mobilisé le 8 juin 1940 au dépôt de guerre, il est démobilisé le 7 août 1940. Il rejoint le 8 août le groupe 13 des Chantiers de jeunesse, il est rendu à la vie civile le 31 janvier 1941 domicilié à Vichy (03). Il est requis pour le STO (Service du travail obligatoire). Réfractaire il quitte son domicile et rejoint la Résistance au sein du réseau Alliance en qualité d’agent P2. Il est arrêté le 22 septembre 1943 à Vichy par la Gestapo, incarcéré à la prison du 92e RI à Clermont-Ferrand (63), puis transféré à la prison de Fresnes (94). Déporté le 3 janvier 1944 depuis la gare de l’Est à Paris au camp de Neue-Bremm à Sarrebruck qu’il atteint le jour même. Le 16 janvier il est transféré au camp de Buchenwald où il reçoit le matricule 29638. Il effectue sa période de quarantaine au Petit camp, puis intègre le Block 14 du Grand camp. Il est affecté le 14 mars au Kommando intérieur Entwasserung (drainage), le 12 mai au Kommando Kabelleger (pose de câbles), le 25 mai au Kommando Entlader Gustloff-Werk II (déchargement pour l’usine), le 6 septembre au Kommando Baukommando I ( construction) et le 20 novembre au Kommando de la Gustloff-Werk II. Il est libéré le 11 avril 1945. Il était membre de la Brigade Française d’Action Libératrice.
Jean PEREYRE est décédé le 25 octobre 1991 dans le XV° arrondissement de Paris. Il est Chevalier de la Légion d’honneur.