Né le 20 décembre 1905 à Nantes dans le département de la Loire-Atlantique, il est soudeur au Chantiers de la Loire. Il est adhérant depuis 1930 du Parti communiste et même après la dissolution des organisations communistes en septembre 1939, il reste membre du PCF clandestin. Il est arrêté le 18 août 1942 à son domicile par la police française, incarcéré à la prison La Fayette à Nantes, puis le 10 octobre à la prison d’Angers (49). Le 21 février 1943 il est jugé par la Section spéciale de Rennes condamné à deux ans de prison et 1200 francs d’amende. En février 1943, il est interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 12 mai 1944 à Buchenwald qu’il atteint le 14 où il reçoit le matricule 51347. Il effectue sa période de quarantaine au camp des tentes du Petit camp, puis intègre le Block 59 également au Petit camp. Le 9 juin il est affecté au Kommando de la Gustloff-Werk II. Le 20 septembre il est transféré au Kommando de la Gustloff-Werk I, l’usine d’armement Sauckel à Weimar. Le 19 mars 1945, il est envoyé au Kommando de Billroda chargé d’entreposer les machines-outils de la Gustloff-Werk I au fond d’une mine. Le Kommando est évacué le 10 avril 1945 à Buchenwald. Il est libéré le 11 avril 1945. Il était membre de la Brigade Française d’Action Libératrice.
Maurice PLISSONNEAU est décédé le 7 juin 1981 à Nantes dans le département de la Loire-Atlantique.