Né le 18 mai 1912 à Lyon dans le département du Rhône, il est comptable. En 1943, il est requis pour le STO (Service du travail obligatoire) envoyé sur un chantier de l’organisation Todt sur île de Groix (56). Le 19 juin il quitte son chantier sans permission et est arrêté le jour même lors d’un contrôle d’identité en gare de Moulins (03). Incarcéré à la prison militaire allemande de La Mal-Coiffée à Moulins, il est interné le 9 juillet au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 28 octobre à Buchenwald qu’il atteint le 30 où il reçoit le matricule 30767. Il effectue sa période de quarantaine au Petit camp. il est transféré le 20 novembre au Kommando de Dora. Considéré par les SS comme «inapte au travail» il est incorporé, le 15 janvier 1944, dans un convoi de 1000 malades ayant pour destination le camp de Majdanek près de la ville de Lublin en Pologne. Il est ensuite transféré le 15 avril à Auschwitz qu’il atteint le 18 où il lui est tatoué sur le bras gauche le matricule 180229.
François RICHIER y décède le 23 juillet 1944.