Né le 5 juin 1912 à Zdrojki en Pologne, il est ouvrier agricole et demeure à Mennevaux commune de Néris-les-Bains (03). Le 10 février 1943 à Montluçon (03), il signe un contrat de travailleur volontaire chez I.G. Farben Heydebreck à Oberschlien (Haute Silésie). On ne sait pas s’il est effectivement parti ou si lors d’une permission il n’est pas retourné en Allemagne. Quoi qu’il en soit il rejoint le Maquis de la Pourrière à Châtel-Montagne. Il est arrêté le 4 février 1944 par les GMR (Groupe mobile de sécurité), incarcéré à la prison de Cusset (03), puis transféré à celle de Riom (03). Le 28 juin il est interné au camp de Royallieu à Compiègne (60). Déporté le 2 juillet au camp de Dachau qu’il atteint le 5, il reçoit le matricule 77915. Il est affecté au Kommando de Weissensee chargé de l’électrification du chemin de fer de Munich. Le 3 décembre, il est renvoyé à Dachau et le 12 décembre transféré au camp de Buchenwald où il reçoit le matricule 31936 où il intègre le Petit camp. Le 20 décembre, il est transféré au Kommando d’Ohrdruf chargé de travaux de terrassement du creusement de vingt-trois galeries et de la construction d’une voie ferrée pour la future installation souterraine de l’État-major-général de la Wehrmacht. Il reçoit un nouveau matricule le 110972.
Stanislas SIWEK y décède le 1er février 1945.