SÉANCE EXCEPTIONNELLE « DAVID ROUSSET »

À l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris,
sous l’égide de la Maire de Paris,
le 9 avril 2019 à 14h

Pour l’anniversaire de la Libération de Buchenwald, en partenariat avec l’association CINE HISTOIRE, l’Association Buchenwald, Dora et Kommandos organise une séance dédiée à David Rousset, déporté à Buchenwald (KLB 43999) puis Neuengamme.

David Rousset, journaliste, écrivain, dirigeant du mouvement trotskiste avant-guerre, est l’auteur d’une des premières descriptions de la société concentrationnaire parue en 1946 sous le titre L’univers concentrationnaire, Prix Renaudot 1946. Puis, l’année suivante, il publie un roman de 800 pages : Les Jours de notre mort. Il n’aura de cesse par la suite, jusqu’à son décès en 1997, de dénoncer tous les systèmes concentrationnaires dans le monde, de l’URSS à la Chine, mais aussi, dès la fin des années 1940, de Grèce, d’Espagne et de Yougoslavie, sans oublier son voyage en Algérie avec Germaine Tillion dans le cadre de la Commission internationale contre le régime concentrationnaire (CICRC), qu’il avait créée avec l’appel aux déportés de 1949.
Ces rapprochements, dans le contexte de la guerre froide, lui valurent de nombreuses critiques de ses camarades déportés français et sont à l’origine d’un schisme dans le mouvement déporté.

Entrée libre, mais inscription obligatoire dans les limites des places disponibles : contact@buchenwald-dora.fr

ou par courrier à : Association Française Buchenwald, Dora et Kommandos, 3 rue de Vincennes 93100 Montreuil

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Programme

14hAccueil et présentation de la séance

Nicole Dorra, présidente de Ciné-Histoire, et Olivier Lalieu, président de l’Association française Buchenwald, Dora et Kommandos. En présence de Luc et Pierre Rousset, fils de David Rousset

14h30David Rousset, le militant le résistant le déporté

Par Grégory Cingal, écrivain, auteur de David Rousset. Fraternité de nos ruines. Ecrits sur la violence concentrationnaire, 1945-1970 (Fayard, 2016)

14h50 – Projection de Mémoires du 20ème siècle

Documentaire de D. Rabourdin, 52 min, 1993. Fondé sur un entretien avec David Rousset de 1988.

15h45 – L’appel aux déportés de novembre 1949 et la création de la CICRC

Par Joël Kotek, Politologue et historien, auteur de Le siècle des camps : détention, concentration, extermination : cent ans de mal radical, avec Pierre Rigoulot (JC Lattès, 2000)

16h05 – Le schisme chez les déportés

Dialogue entre Jacques Moalic, déporté et ancien journaliste à l’AFP, et Dominique Durand, Président du CIBD.

16h35 – Débat avec la salle

17h15 – Conclusion

 

Mise en ligne du Serment N°371

Le Serment N°371 – Décembre 2018, Janvier, février 2019

 SOMMAIRE

SOMMAIRE
Raymond Touraud, KLB 21716 p.2
Éditorial p.3
Actualités p.4
– L’avenir du camp de Compiègne-Royallieu
– L’avenir de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation
– La coopération entre les associations de camps
– Des Brigades Internationales à Buchenwald
– 75e anniversaire de la rafle du 25 novembre 1943
– Les comités internationaux réunis à Berlin
– La résolution du parlement européen
– Dictionnaire biographique des déportés à Dora
– Intervention de Marie-Joëlle Guilbert
– Nous y étions
Voyage 2019 p.11
Assemblée générale p.12
– Rapport moral
– Rapport d’activité
– Conseil d’administration
Témoignage de Bertrand Herz à Villemomble p.16
Dons p.17
Bons de soutien 2018 p.17
Dans nos familles p.19
Lectures p.20

JE SERAI LÀ

Notre pays traverse une crise sur laquelle chacun a son avis propre. En tant qu’association, nos statuts interdisent les prises de position politiques. En tant que président, je ne saurai m’en affranchir. Mais je ressens en suivant l’actualité une force impossible à contrarier, voir même un silence impossible à garder. Samedi 22 décembre, une orpheline de la Shoah a tenté, seule, de s’interposer dans le métro parisien face à trois manifestants qui scandaient des slogans hostiles au président de la République en faisant « une quenelle » ce geste inventée par Dieudonné pour insulter ce qu’il appelle le sionisme et propageant en vérité un antisémitisme insupportable. C’est devenu un signe de ralliement contre ce qu’ils appellent « le système » dans lequel certains voient la domination, hier comme aujourd’hui, des Juifs dans les médias, l’économie, la société. Elle a tenté de les raisonner en faisant appel au dialogue et à sa propre histoire, elle dont le père a été assassiné à Auschwitz, pour qui ce geste ne pouvait être toléré. Personne n’est venu l’épauler. Elle a été raillée par ces hommes, elle a enduré des propos négationnistes et a dû descendre à la première station.

Aujourd’hui, je veux saluer son courage.

Je ne dramatise rien. Je ne mélange rien. Ces faits sont véridiques et viennent s’ajouter à d’autres qui montrent par des slogans et des engagements l’empreinte de l’extrême – droite au sein des mouvements sociaux en cours, sans que cela ne les résume.

La question n’est pas de savoir si nous sommes revenus dans les années 1930, de discuter sur le statut du mouvement et les forces qui l’animent, sur la souffrance sociale. Mais force est de constater qu’il y a parmi les manifestants des militants qui derrière la dénonciation du « système » remettent en cause la République et la Démocratie. Force est de constater qu’il y a un noyau de militants d’extrême – droite pour qui « la gueuse » demeure à attaquer et à abattre, et qu’ils saisissent toutes les opportunités, médiatiques ou physiques, pour avancer, masqués ou à découvert, seuls ou avec des alliés, conscients ou inconscients.

Cela ne vous rappelle donc rien ? Alors ce soir, j’ai envie de dire que nous sommes tous concernés et que nous ne pouvons pas rester impassibles. Les institutions de notre pays sont fortes mais elles reposent sur le ciment de la cohésion nationale et sur un socle de valeurs héritées de la Révolution de 1789. Au nom de l’héritage moral des rescapés des camps et des résistants au nazisme, je suis révolté par ces attaques et ce brouillard qui aveuglent certains esprits. Cela se passe ici en France, cela se passe aujourd’hui, devant nous. Rescapés de Buchenwald et de tous les camps, fils, filles, descendants, amis, nous sommes là et nous n’oublions rien.

Face à ceux qui veulent abattre le « système », qu’ils sachent qu’ils trouveront face à eux nos institutions et, hier comme aujourd’hui, des hommes et des femmes de tous les horizons, de toutes les origines, de toutes les confessions, de tous les âges.

Je ne veux donner de leçons, ni de conseils à personnes.

J’en serai.

J’en serai. Parce que sinon tout en ce que je crois serait vain et les paroles prononcées au nom de la mémoire Buchenwald, un simple trait de sable vacillant dans le vent de l’histoire. Je serai là. Je ne sais pas comment, je ne sais pas où mais je veux être là, face à eux, pour la France et l’avenir de nos enfants.

 

Olivier Lalieu est Président de l’Association française Buchenwald-Dora et Kommandos

 

 

 

Les 60 ans du Mémorial de Buchenwald

Différentes manifestations ont marqué la commémoration de l’inauguration du « Mémorial national du souvenir » de Buchenwald. En 1958, 900 « pèlerins » français avaient participé à cet événement dont Le Serment numéro 36 (voir plus bas) fit un large compte-rendu. Des visites commentées par Rikola-Gunnar Lüttgenau, ont été organisées à cette occasion.

Voici 60 ans, le 14 septembre 1958, le « Mémorial national du Souvenir de Buchenwald » a été inauguré sur le versant sud de l’Ettersberg. Voulu par les internés antifascistes allemands et conçu pour, d’une part, glorifier leur résistance incontestable dans le camp, mais aussi affirmer la RDA comme l’état anti nazi face à l’Allemagne de l’Ouest et l’Alliance Atlantique, cet ensemble monumental obéit au culte héroïque du réalisme socialiste, mais cet ensemble laisse en même temps transparaître, à travers le langage des formes, des liens évidents avec l’architecture nationaliste et conservatrice des mémoriaux, apparue à la suite de la Première Guerre mondiale et perpétuée avec vigueur par l’Allemagne nazie.
Le plan d’ensemble s’articule autour de trois espaces. Une « Voie de la souffrance », large escalier bordé de sept stèles rappelant les souffrances des détenus et qui conduit vers les trois charniers de Buchenwald, une descente dans la nuit du fascisme ; puis une « Route des Nations », bordée de monuments qui incarnent la solidarité internationale combative ; et enfin la montée des « Marches de la Liberté » couronnée par la sculpture des détenus libérés réalisée par Fritz Cremer (1906-1993) et inspirée par les fameux bourgeois de Calais de Rodin. Chaque personnage associe dans sa présentation le poids de la vie du camp et la résolution d’en sortir. La « Tour de la Liberté » domine l’ensemble.
Dans son discours inaugural, Otto Grotewohl, alors Président de la République démocratique allemande voulait que « ce monument ne soit pas une pierre morte ». Il devait dire aux générations futures « la lutte courageuse contre les tyrans, pour la paix, la liberté et la dignité humaine (…) et laver devant le monde entier le nom de l’Allemagne, tant souillé et avili par le fascisme hitlérien ».
Alors président du Comité international des rescapés de Buchenwald, Marcel Paul saluait « cette idée courageuse d’édifier un monument de la mémoire contre les crimes des fascistes et des militaristes allemands (pour) former dans l’âme des générations montantes la plus solide des barrières contre le retour aux entreprises d’agression et d’oppression qui, de 1925 à 1945 ont constitué le malheur et la honte de l’humanité entière ».

Article paru dans Le Serment N°370

Appel de MILAN du 1er juillet 2018

Les présidents, vice-présidents et secrétaires généraux des Comités Internationaux des camps de concentration nazis se sont réunis à Milan, à la Casa della Memoria, le 1er juillet 2018 à l’initiative de l’Associazione Nazionale Ex Deportati Nei Campi nazisti (ANED). Devant les menaces avérées contre la mémoire et l’avenir de l’Europe et de ses citoyens, ils lançent solennellement l’appel suivant :

Nous sommes dépositaires des témoignages des rescapés des crimes nazis, porteurs d’une mémoire vivante et douloureuse et nous nous faisons les porte-paroles des milliers d’hommes et de femmes survivants des camps, de leurs descendants et des simples citoyens qui militent au sein de nos associations.

Nous avons à coeur de préserver de l’oubli, de la banalisation et de la destruction les anciens camps de concentration devenus lieux de mémoire de l’humanité, en nous basant, entre autres, sur la résolution du Parlement européen du 11 février 1993 «sur la protection européenne et internationale comme monuments historiques des sites des camps de concentration nazis». Les récentes atteintes aux sites de Mauthausen et de Flossenbürg suscitent notre indignation.

Nous sommes indignés par l’abstention des États de l’Union Européenne lors de l’adoption par l’ONU, le 21 novembre 2014, d’une résolution dont l’objet était la lutte contre la glorification du nazisme. 

Nous restons vigilants devant les tentatives nationalistes et populistes d’effacer de la mémoire européenne ces lieux de barbarie mais aussi de combats et de solidarité.

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 rappelle que «la méconnaissance et le mépris des Droits de l’Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité». Des centaines de milliers de déportés dans les camps nazis en ont été victimes.

Depuis plus de soixante-dix ans, les survivants et leurs descendants sont fidèles aux serments faits lors de la libération des camps. Sans relâche ils ont agi pour la paix, la solidarité fraternelle entre les peuples. Par leurs témoignages ils ont lutté contre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie et les thèses de l’extrême droite en Europe.

Aujourd’hui, devant l’arrivée de réfugiés poussés par la guerre et la misère, la réponse de certains États européens n’est pas l’accueil humanitaire mais la fermeture de leurs frontières. La Méditerranée est devenue un immense cimetière où les espoirs de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants ont pris fin. L’Europe semble avoir perdu sa mémoire. Beaucoup d’Européens, avant et après la guerre, étaient eux-mêmes des réfugiés. Ils ont connu la solidarité mais aussi la discrimination et le rejet. L’Europe doit retenir les leçons terribles de son histoire récente et ne pas fermer les yeux devant ses responsabilités.

Quelles valeurs voulons-nous transmettre aux jeunes générations ? L’égoïsme et la peur de l’autre ne doivent pas remplacer les valeurs d’humanisme qui sont au cœur de notre histoire commune et de nos engagements.

Nous faisons donc appel à tous les élus des institutions nationales et européennes pour que leur recherche commune de réponses adaptées aux phénomènes migratoires soit guidée en priorité par le respect de la dignité humaine.

Premiers Signataires :

Découvrez le Serment N°368

SOMMAIRE

Librairie p.2
Éditorial p.3
Actualités p.4
– Un prix pour Corinne Benestroff
– Nous, neuf élèves de 3e du collège Colette de Saint-Priest (69)
– Colloque : « La loi à l’épreuve de la Déportation »
– 73e anniversaire de la libération des camps de Buchenwald et Dora
– Voyage 2018
– Nous y étions…
– Journée internationale du souvenir de l’Holocauste
– Interamicale : table ronde des «Rendez-vous de l’histoire » Blois 2017 Dossier : les procès des criminels nazis, p.9
– Les procès des criminels nazis vus par la presse et les archives des amicales et associations
– Le Procès des SS de Dora à Essen, Rhénanie (1967-1970)
– 27 novembre 2017 : journée d’étude à l’I.H.A.
Dons, p. 17
Dans nos familles, p.18
– Paul Le Goupil, l’historien Lectures, p. 22

Cérémonies du 73ème anniversaire de la libération des camps de Buchenwald et de Dora

Les rescapés de Buchenwald, Dora et de leurs kommandos ne sont plus qu’une poignée. Nous nous devons de perpétuer la mémoire de nos déportés en participant nombreux à la traditionnelle cérémonie devant notre monument au Père Lachaise et au ravivage de la Flamme du soldat inconnu. La présence de chacun contribue à cet hommage solennel et à la transmission auprès des nouvelles générations.

Mercredi 11 Avril 2018 à 15H30 au Père Lachaise

Discours et Fleurissement du Monument de l’Association française Buchenwald-Dora et Kommandos en présence des élèves du collège Juliot- Curie de Stains lauréat du prix national spécial «Passeurs d’Histoire » du CNRD 2017.
Chant des Marais et Marseillaise par la chorale des élèves du collège.


Mercredi 11 Avril 2018 à 18H30 à l’Arc de Triomphe

Fleurissement et Ravivage de la Flamme.
En présence de la Musique des Gardiens de la Paix de la Préfecture de Police de Paris

Rendez-vous à 17H30 sur les Champs-Elysées
(en haut de l’avenue des Champs-Elysées côté avenue Friedland devant l’escalier d’accès au musoir)


Mercredi 11 Avril 2018 à 20H30
à la Mairie du 4ème arrondissement de Paris

Concert « Musique et Création dans l’univers concentrationnaire nazi » avec la participation des élèves du Collège Juliot- Curie de Stains lauréat du prix national spécial «Passeurs d’Histoire » du CNRD 2017

Entrée libre dans la limite des places disponibles


Association française Buchenwald Dora et Kommandos |3-5 rue de Vincennes 93100 Montreuil – Tel :01 43 62 62 04 – Fax : 01 43 62 63 08 – Mail : contact@buchenwald-dora.fr – Site : asso-buchenwald-dora.com – Blog : //assobuchenwald.wordpress.com

Triangles Rouges à Buchenwald

Le financement du film « Triangles Rouges à Buchenwald » est désormais acquis, grâce à la campagne inédite de financement participatif (crowdfunding) organisée par notre Association et le site helloasso pour le soutien de ce film réalisé par Anice Clément (Auteur, productrice, ancienne journaliste à Radio France) et son fils Edwin Morizet.

Le 10 mars 2018,  Anice Clément (à gauche) et Edwin Morizet (à droite) ont reçu des mains de Bertrand Herz, déporté et vice-président, d’Olivier Lalieu, président et d’Edith Robin, secrétaire générale un chèque de 8 000€, qui leur permet de financer le travail de post-production.

Nous remercions chaleureusement tous les participants et acteurs de cette campagne pour leur confiance et pour leur contribution qui ont rendu possible la sortie prochaine de ce film.

La générosité des donateurs fait œuvre d’histoire.

« Triangles rouges à Buchenwald »  est le premier film documentaire sur les déportés de France au camp de Buchenwald. Le regroupement des témoignages de Floréal Barrier, Aron Bulwa, Bertrand Herz, Jacques Moalic, François Perrot, Raymond Renaud et Gaston Viens, déportés au camp de concentration  Buchenwald lui confère une richesse exceptionnelle.
Jusqu’à présent, nous disposions de témoignages individuels épars et rarement de témoignages filmés. Il s’agit donc d’une œuvre pionnière, un documentaire synthétisant de manière construite de multiples témoignages sur la résistance des Français dans le camp de Buchenwald.
Les tournages et les interviews ont été réalisés en intégralité entre Janvier 2014 et Septembre 2016.

Contact : Association Française Buchenwald Dora et Kommandos
3/5 Rue de Vincennes 93100 MONTREUIL – 01 43 62 62 04 – contact@buchenwald-dora.fr

Voyage mémoire et d’étude en avril 2018

Comme chaque année notre Association organise un voyage en Allemagne afin de visiter les sites concentrationnaires de Buchenwald, de Dora et des kommandos d’Ellrich et cette année de Flossenbürg

Date de départ le samedi 14 avril 2018 le matin de Paris vers Ballstedt (12km au nord-ouest de Weimar)

Date de retour le mercredi 18 Avril 2018 le matin de Nuremberg vers Paris

Programme prévisionnel :

Dimanche 15 Avril 2018

Visites du Camp de Buchenwald, de son Musée et participation aux cérémonies du 73ème anniversaire de la libération du Camp auprès du Comité International, des autorités de l’Etat Libre de Thuringe et des personnalités du Mémorial de Buchenwald.

Lundi 16 Avril 2018   

Le matin : Visites du Camp de Dora, du Musée et du Tunnel.

L’après-midi : Visite du Kommandod’Ellrich.

Mardi 17 Avril 2018     

Visite du Camp de concentration de Flossenbürg (en Bavière), de la carrière et du musée.

Transfert vers Nuremberg.

Accompagnateurs : Jean-Claude Gourdin, Christophe Rabineau, Helmut Lippert (interprète

Transport : en autocar de Paris à Paris (Gare routière Montparnasse), Hébergement et Restauration : Landhotel « Zur Tanne » à BALLSTEDT et équivalent à Nuremberg pour le 17/04 au soir.

Prix : Le tarif comprend tous les transports en autocar grand confort, l’hébergement, la restauration (boisson : eau minérale), l’assistance rapatriement.

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